« D'ici 2035, la neutralisation des polluants éternels (PFAS) et microplastiques dans les aquifères industriels sera déléguée à des bactéries synthétiques dotées d'un interrupteur génétique d'autodestruction après minéralisation complète des composés toxiques. »
Rupture catalytique des liaisons carbone-fluor par des enzymes chimériques à température ambiante.
La persistance moléculaire des polluants synthétiques n’est plus une fatalité thermodynamique.
Validation in vivo de micro-organismes incapables de survivre en dehors d’une concentration seuil de polluant cible.
Les verrous éthiques et réglementaires du lâcher de souches génétiquement modifiées dans la nature commencent à céder.
« D'ici 2035, la neutralisation des polluants éternels (PFAS) et microplastiques dans les aquifères industriels sera déléguée à des bactéries synthétiques dotées d'un interrupteur génétique d'autodestruction après minéralisation complète des composés toxiques. »
Règle déontologique : Aucune source ni citation n'est inventée.